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Comment ai-je pu passer à côté du « Secret de Laurence » !

 

Avenue du Maine, 14e arrondissement, dans l’appartement d’une certaine Laurence, on retrouve des tâches rouges sur le tapis, un miroir cassé, du sang dans le lavabo, des bouteilles de parfum entamées, des chewing-gums et des grains de café dans le sac. Sur des post-it, des messages mystérieux (« Pas ce soir »)  dispersés dans toutes les pièces. C’est le décor proposé par “Le Secret de Laurence” le nouvel Escape Game créé en partenariat avec BETC et Lomography.

Autant d’indices pour une énigme complexe à déchiffrer car les symboles peuvent être interprétés de nombreuses façons (double-vie, assassinat, trouble de la personnalité…).

La réalité est encore plus glaçante car beaucoup moins ancrée dans la fiction…

En moins d’un mois, plus de 7000 joueurs ont visité l’appartement de Laurence via l’Escape Game ou le site internet de la campagne et seulement 3 ont trouvé la réponse à l’Enigme. Preuve que l’on peut passer à côté de l’alcoolisme d’un proche malgré de nombreux signes qui l’induisent.

Mais qui est donc cette mystérieuse Laurence ?

Laurence Cottet est une femme à la brillante carrière : élégante, travailleuse, juriste d’affaires dans une grande entreprise, elle est pourtant atteinte d’une maladie qui est encore souvent difficile à détecter : Laurence est alcoolique. Tous les indices prennent enfin sens :

  • Le miroir brisé traduit la haine de son corps qui se transforme sous les effets de l’alcool et qu’elle essaie désespérément de camoufler derrière du maquillage.
  • Les grains de café servent à camoufler l’haleine d’alcool
  • Enfin les post-it « Pas ce soir » sont autant de preuves d’une volonté de s’en sortir qui n’arrive pas à aboutir tant l’emprise que l’alcool peut avoir sur le corps et l’esprit est puissante.

Laurence a bien été victime d’alcoolisme, son témoignage et les indices présents dans la chambre  reconstituée sont des situations qu’a vécues l’ancienne cadre supérieure. On y retrouve sa détresse et son lâcher-prise qui l’amènent progressivement vers la déchéance professionnelle et personnelle. Aujourd’hui, Laurence s’en est sortie et elle livre à tous un formidable message d’espoir : l’alcoolisme n’est ni un vice, ni une fatalité, c’est une pathologie qui se soigne, pour peu que l’on accepte de se faire aider.

 

Une nouvelle fois, Addict’Aide et BETC font le pari d’utiliser des nouveaux canaux innovants pour interpeller sur l’alcoolisme au féminin afin de sensibiliser le grand public aux signes et aux comportements pouvant induire l’alcoolisme d’un proche ou d’un collaborateur.

Plongez dans l’envers du décor et découvrez le parcours et l’histoire de Laurence grâce à cette nouvelle campagne de sensibilisation !

 

Voir le communiqué de presse de la campagne

Pour accéder à la vidéo “réveal” de la campagne cliquez sur

 

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