En France, l’apéro reste associé à la convivialité, au prix de clichés qui banalisent l’alcool. Malgré une consommation en baisse, l'alcool reste la deuxième cause de mortalité évitable, après le tabac.
Au supermarché, ou dans les enseignes plus petites, dans les épiceries de quartier, les rayons alcools sont souvent bien fournis et mis en évidence. Depuis longtemps, 1991, la loi Evin encadre la publicité sur l’alcool. Interdite à la télévision et au cinéma, elle est autorisée sous forme d’affiches et d’enseignes, ou encore dans la presse écrite, sauf dans les titres destinés à la jeunesse. Publicité autorisée aussi à la radio, sous certaines conditions, d’horaires par exemple.
Mais la loi avait un angle mort : Internet. Depuis 2009, la publicité pour l’alcool y est autorisée, sauf sur des sites destinés aux jeunes ou au sport. Mais les réseaux sociaux ont changé la donne. Les alcooliers ciblent les jeunes, les consommateurs de demain, via les influenceurs, qui profitent d’un flou juridique, notamment en publiant des contenus éphémères pour faire la promotion d’une boisson alcoolisée.
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