En famille, entre amis ou en couple, sortir l’alcool de l’équation change de nombreux paramètres. Celles et ceux qui sont passés par là en témoignent. En ce mois de « Défi de janvier », les bénéfices de l’arrêt de l’alcool sont discutés, disséqués et mis en valeur, notamment ceux qui concernent la santé physique. Meilleur sommeil, teint plus lumineux, énergie accrue… Lors…
En ce mois de « Défi de janvier », les bénéfices de l’arrêt de l’alcool sont discutés, disséqués et mis en valeur, notamment ceux qui concernent la santé physique. Meilleur sommeil, teint plus lumineux, énergie accrue… Lors du sondage YouGov, c’est même 41 % des participants à ce mois de sobriété qui affirmaient se plier à l’exercice pour améliorer leur santé.
L’arrêt de l’alcool a cependant un autre effet, un peu moins documenté : il peut transformer vos relations avec vos proches. Le HuffPost américain s’est penché sur la question.
« Quand j’ai arrêté de boire, j’ai pris conscience que je devais m’accepter tel que je suis avec ma personnalité, mes convictions et mes croyances, et cesser de me forcer à vivre des situations qui n’étaient pas compatibles avec moi-même.
Une fois que vous avez éliminé l’alcool de l’équation, il ne faut pas longtemps avant de constater que certaines relations vous obligent à rester dans des rôles malsains. La sobriété éveille à ce que nous ne voulons plus accepter dans notre vie, ce que nous avons besoin de remettre en question parce que cela ne nous convient plus. »
― David Hampton, Nashville, Tennessee
« Chaque fois que l’on me complimentait pendant mes années d’alcoolisme, je m’énervais. Je répondais à mes proches qu’ils ne me connaissaient pas vraiment : je me sentais coupable et honteuse de ma consommation d’alcool et de la personne que j’étais quand je buvais. Je comprends maintenant que j’étais déjà la femme adorable, gentille et généreuse que je suis aujourd’hui, mais que j’étais aveuglée par la douleur causée par mon alcoolisme.
Maintenant, quand quelqu’un me fait un compliment, je le remercie. Je le serre dans mes bras. Je reconnais mes qualités et j’admets mes défauts, mais j’aime tout de moi-même. Cet amour-propre fait de moi une personne agréable à côtoyer, même quand je ne suis pas facile. »
― Sonia Grimes, Grande-Bretagne
« Quand je buvais, je me sentais souvent dépassée, irritée et rancunière. J’étais stressée quand je rentrais du travail, je courais partout pour m’occuper des enfants et des choses à faire, puis je m’effondrais sur le canapé avec mon verre de vin.
Je dormais très mal et je me réveillais épuisée. Mon conjoint avait l’impression que je l’évitais ou que je lui en voulais alors qu’en réalité, je ne voulais pas qu’il voie à quel point j’avais la gueule de bois.
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