Qu'arrive-t-il à notre terroir, d'où jaillissent des Bordeaux savoureux, des cognacs exportés par milliers, et des hectolitres de bières engloutis à chaque "happy hour" ? La crise de l'alcool atteint désormais une ampleur qui inquiète les industriels, ravit les acteurs de santé publique, et passionne les sociologues. Nous buvons aujourd’hui 2,2 verres par jour en moyenne, contre... près de 6…
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Qu’arrive-t-il à notre terroir, d’où jaillissent des Bordeaux savoureux, des cognacs exportés par milliers, et des hectolitres de bières engloutis à chaque « happy hour » ? La crise de l’alcool atteint désormais une ampleur qui inquiète les industriels, ravit les acteurs de santé publique, et passionne les sociologues.
Nous buvons aujourd’hui 2,2 verres par jour en moyenne, contre… près de 6 en 1960. Une trajectoire qui s’accélère encore ces dernières années avec la jeune génération, qui boit de moins en moins. Symptôme de ce désamour : les boissons sans alcool, de plus en plus populaires sur nos tables. « Les gens ont bien compris qu’il ne s’agit pas forcément d’arrêter de boire, il s’agit juste d’avoir une alternative de temps en temps », résume Augustin Laborde, créateur du Paon qui boit, une cave sans-alcool située à Paris.
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