Le saviez-vous : l’usage problématique de la pornographie se caractérise par un usage excessif, incontrôlé, envahissant de contenus à caractère sexuel, souvent associé à la masturbation

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Autres addictions comportementales

1 recherche sur 5 sur téléphone portable est pornographique¹. Derrière l’expression « addiction au porno », les scientifiques préfèrent "Usage Problématique de la Pornographie (UPP)", qui se caractérise par un usage excessif, incontrôlé, envahissant de contenus à caractère sexuel, souvent associée à la masturbation. Addiction comportementale, elle s’installe dans le secret, entraîne de la souffrance, peut provoquer des répercussions physiques,…

1 recherche sur 5 sur téléphone portable est pornographique¹. Derrière l’expression « addiction au porno », les scientifiques préfèrent « Usage Problématique de la Pornographie (UPP) », qui se caractérise par un usage excessif, incontrôlé, envahissant de contenus à caractère sexuel, souvent associée à la masturbation.

Addiction comportementale, elle s’installe dans le secret, entraîne de la souffrance, peut provoquer des répercussions physiques, psychologiques, relationnelles (difficultés conjugales, altération de l’image de soi, sentiment de honte…).

L’exposition des mineurs aux contenus pornographiques est en forte progression sur internet.

Quelques chiffres qui questionnent :

  • 51% des jeunes français (dès 12 ans) consultent chaque mois de la pornographie².
  • 11 % des hommes (0,7 % des femmes) en France souffrent de symptômes addictifs liés à la pornographie³.
  • 25 % des adolescents (garçons), 10 % des filles, présentent déjà un usage addictif⁴.
  • Entre 10% et 29% des hommes ont des symptômes addictifs associés à l’usage de la pornographie⁵.
  • Âge moyen de la 1ère consultation : entre 9 et 11 ans. 2,3 millions de jeunes consultent chaque mois des contenus pornographiques, 50 % des 12 ans le font quotidiennement¹.
  • 800 M de sites pornographiques dans le monde, 100 M de visiteurs quotidiens⁶.
  • Chaque seconde, + de 80 000 personnes regardent du porno dans le monde⁷.

Des idées reçues¹ :

L’addiction ne touche que les hommes ! Faux ! Les femmes peuvent aussi être concernées, elles en parlent moins, le vivent différemment.

Il suffit d’arrêter d’un coup ! Faux ! Le rétablissement est un vrai processus qui demande de “reprogrammer” le corps et le cerveau.

Être en couple permet de s’en passer ! Faux ! 50% des personnes avec cette addiction sont en couple, beaucoup ont une vie sexuelle active.

Sources :

¹ CEFRAAP ² Enquête ARCOM (2023) ³ Thèse doctorat, M. Hernández-Mora (Université Paris Cité, 2023) ⁴ UNICEF España (2025). Infancia, adolescencia, bienestar digital. Colaboración con Red.es, la Universidad de Santiago de Compostela, el Consejo General de Colegios de Ingeniería Informática. ⁵ Böthe B et al (2024) Problematic pornography use across countries, genders, sexual orientations : Insights from the international Sex Survey, Comparison of different assessment tools. ⁶ Pr Karila et al., 2019 ⁷ Le Parisien

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