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Fumer au travail, quelles sont les pratiques dans les entreprises ?

Source : www.lipsafari.com

Selon l’OMS, la France compte près de 16 millions de fumeurs (sur près de 67 millions de Français). Chaque année depuis 1988, le 31 mai est la journée mondiale sans tabac. Dans le monde professionnel, nombreux sont les salariés à apprécier les pauses cigarettes seuls ou entre collègues. Mais peut-on vraiment fumer au travail ? Découvrez ce que dit la loi française à ce sujet.

Fumer au travail : que dit la loi française ?

Parti d’une nécessité de santé publique, fumer au travail, a été encadré en entreprise par le Code de la santé publique. Il est interdit de fumer, depuis le 1er février 2007, dans tous les lieux fermés et couverts qui accueillent du public ou qui constituent des lieux de travail. Cette interdiction s’étend à tous les locaux affectés à l‘ensemble du personnel, salles de réunion, de formation mais aussi aux bureaux, même occupés par une seule personne. Si une personne fume dans un lieu interdit, elle est passible d’une amende forfaitaire de 68 €.

Le tabagisme passif est augmenté dans les espaces clos

Au-delà des conséquences du tabac sur la santé, des études ont démontré que le tabagisme passif serait particulièrement augmenté dans les espaces clos et confinés. Fumer au travail, dans un espace fermé comme un bureau, peut donc nuire à vos collègues. En effet, la fumée contient plus de 50 substances toxiques et nocives pour le fumeur mais également pour le non-fumeur qui respire la fumée émise. Selon Tabac info services, “au-delà de la gêne occasionnée, le tabagisme passif aggrave chez l’adulte des pathologies existantes et en crée de nouvelles. Si les risques demeurent certes moins importants que chez le fumeur actif, les conséquences pour la santé du non-fumeur sont réelles”.

Les conséquences du tabac au travail pour les employeurs

Pour les fumeurs, la cigarette donne l’impression d’être plus détendu et d’avoir plus d’énergie dans un moment difficile à passer. Au moment du café, avant ou entre deux réunions, elle est devenue indispensable. Cette pause partagée ou non avec d’autres collègues est un besoin souvent difficile à contrôler. En effet, la nicotine se fixe sur des récepteurs spécifiques situés dans la région du cerveau du fumeur qui contrôle le circuit de la récompense. Elle déclenche le fonctionnement d’une substance naturelle impliquée dans la modulation des comportements et des émotions : la dopamine. Une fois libérée, cette substance permet de ressentir des perceptions positives. Le fumeur va donc chercher à répéter ces sensations de plaisir apportées par la cigarette et perçues comme une récompense. Chez le fumeur, il est alors indispensable, pour combler ce manque de nicotine, de quitter son poste de travail et prendre l’air pour assouvir, ce qui est devenu une nécessité. Mais si une pause de 20 minutes par jour au bout de 6 heures de travail est obligatoire, la pause cigarette n’existe dans aucun texte législatif de manière officielle.

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