Publié lundi, le baromètre « Santé mentale & QVCT 2026 » d’Ipsos-BVA pour Qualisocial révèle que 25 % des femmes salariées se disent en mauvaise santé mentale, avec une fragilité particulièrement marquée chez les moins de 40 ans.
Ce sont des chiffres alarmants. Publié en mars 2026, le baromètre « Santé mentale & QVCT 2026 » d’Ipsos-BVA pour Qualisocial dresse un constat sans appel : 25 % des femmes salariées se disent « en mauvaise santé mentale », contre 19 % des hommes.
Selon cette étude réalisée auprès de 3 supprimer le point000 salariés représentatifs des secteurs public et privé, âgés de 18 ans et plus, 74 % des femmes se déclarent en bonne santé mentale, soit cinq points de plus qu’en 2025. « Mais l’écart avec les hommes persiste.
La fragilité déclarée apparaît plus marquée chez les plus jeunes. Parmi les salariées, 29 % des femmes de moins de 40 ans se disent « en plutôt ou assez mauvaise santé mentale », contre 22 % chez les 40 ans et plus.
Selon l’étude réalisée mi-novembre auprès de 3.000 salariés représentatifs des secteurs public et privé, âgés de 18 ans et plus, 74 % des femmes se déclarent en bonne santé mentale, soit cinq points de plus qu’en 2025. « Mais l’écart avec les hommes persiste », souligne le baromètre « Santé mentale & QVCT (Qualité de vie et conditions de travail) 2026 de Qualisocial ».
Une fragilité très marquée chez les jeunes
La fragilité déclarée apparaît plus marquée chez les plus jeunes. Parmi les salariées, 29 % des femmes de moins de 40 ans se disent « en plutôt ou assez mauvaise santé mentale », contre 22 % chez les 40 ans et plus. L’étude relève que cette « fragilité se concentre chez les plus jeunes ».
Temps, vie personnelle et travail
Les causes avancées par les femmes sont le manque de temps pour soi et les difficultés personnelles. Il semblerait que la charge mentale et l’équation temps – vie personnelle – travail soient le nœud du problème.
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