"Je forçais pour faire des repas arrosés" : Camille Lacourt revient sur son addiction à l’alcool

Pour les besoins de STRoNG, aussi forts que fragiles, un documentaire de Prime Video sur la santé mentale des sportifs, Camille Lacourt est revenu sur son début de retraite sportive. Une période sombre pour le champion du monde de natation.

Alcool

Visage bien identifié du sport français, Camille Lacourt possède un palmarès que beaucoup envieraient. Aujourd’hui retiré des bassins, l’ex-nageur de 38 ans a notamment remporté cinq titres de champion du monde, entre 2013 et 2017. C’est pourtant sur la thématique de la santé mentale qu’il a accepté de revenir sur une phase sombre de sa vie sportive, dans le cadre du documentaire STRoNG, aussi forts que fragiles, visible à partir du mardi 10 octobre sur Amazon Prime Video. Un documentaire inédit et nourri par les témoignages de cinq sportifs de haut niveau.

Parmi eux, la championne olympique de ski Perrine Lafont, le champion du monde de handball Valentin Porte, mais également le nageur Camille Lacourt. Le natif de Marseille y révèle une facette méconnue de son passé de sportif. Connu pour son sourire hors des bassins, sa vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille sur le plan mental. Retraité depuis les Mondiaux 2017 de Budapest, il a pourtant fini sa carrière sur un titre de champion du monde. Son début de retraite n’a pas été de tout repos. En garde alternée de sa fille Jazz qu’il a eu avec son ex-femme Valérie Bègue, élue Miss France 2008, les semaines sans sa progéniture n’ont pas été toutes roses pour Camille Lacourt. Il a notamment confié avoir développé une certaine dépendance à l’alcool sur ses semaines de temps libre, loin de sa fille, une semaine sur deux. « Je forçais pour faire des repas arrosés entre amis. Et si j’étais seul je m’ouvrais plusieurs canettes de bière dès le début d’après-midi » a-t-il confessé face caméra. Il a avoué à demi-mot être tombé dans l’alcoolisme au détour d’une phrase : « La semaine où j’avais ma fille, je n’étais pas alcoolique ». Tombé dans une certaine déprime, il préfère employer le terme de « moment difficile » plutôt que de dépression.

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