La ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a lancé une commission d’experts sur les risques et les vulnérabilités engendrées par les usages grand public de l’intelligence artificielle générative.
La co-présidence de cette commission a été confiée à Serena Villata, directrice de recherche CNRS en Intelligence Artificielle au Centre INRIA d’Université Côte d’Azur, Amine Benyamina, professeur d’addictologie à l’Université Paris Cité, président d’Addict’AIDE, et Raphaël Gaillard, professeur de psychiatrie à l’Université Paris Cité.
Dans les faits, la lettre de mission précise les quatre grands objectifs du rapport que la commission devra présenter dans le courant du mois de mai 2026 :
-cartographier les usages de l’IA générative ;
-identifier l’ensemble des risques ainsi que les vulnérabilités les plus critiques ;
-analyser le cadre réglementaire et technique existant au niveau national et européen ;
-formuler des propositions étayées et concrètes aux niveaux national et européen.
« Ce travail scientifique va directement guider notre action et se traduira en mesures concrètes », assure la ministre dans un communiqué.
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