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ADDICTION / Comment en parler à ses enfants ?

1. Choisir le bon moment pour en parler

Neuf pour cent des enfants de 11 ans ont déjà fumé, alors, même avant 10 ans, ce n’est pas trop tôt, selon les médecins. Dans l’ouvrage « Tous addicts »*, ils conseillent d’engager simplement la conversation : « Dans ta classe, il y a des jeunes qui fument ? Et toi, tu as déjà essayé ? Et ta copine Sarah ? Toi, tu en as envie ? » Pensez, même lorsqu’ils sont enfants, à ne pas banaliser l’alcool. A l’adolescence, ne niez pas les « sensations agréables » des drogues, tout en insistant sur leurs risques et leur illégalité. Le livre « Adolescents et cannabis : Que faire ? » rappelle que, s’ils commencent à se confier, il faut toujours privilégier l’écoute aux phrases humiliantes. « C’est idiot » est à bannir.

2. Personnalisez vos arguments

« Tous addicts » ( en propose une panoplie, selon le profil de l’ado fumeur. « Si votre enfant est sportif, insistez sur les conséquences sur le souffle. S’il aime séduire, évoquez la mauvaise haleine, les dents jaunes. S’il est libre, qu’il le reste en évitant de s’aliéner. » Pour les filles, il est judicieux d’insister sur la dangerosité (risque d’accidents cardiovasculaires) de fumer lorsque l’on prend la pilule.

3. Fixez les règles du jeu

Isolement, angoisses, troubles cognitifs… les addictions aux jeux vidéo ou aux écrans ne doivent pas être sous-estimées. Pour remporter la partie, il faut jouer malin…

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Article scientifique

ALCOOL / Les troubles d’usage chez les immigrés et descendants d’immigrés français. Une étude publiée dans ACER, avec le soutien du Fond Actions-Addictions.

Aux Etats-Unis, l’état de santé des communautés immigrés et de leurs descendants fait l’objet de très nombreuses études. Au début des années 2000, une immense étude de cohorte appelée la National Epidemiological Survey on Alcohol and Related Conditions (NESARC), avait évalué l’état de santé addictologique et psychiatrique d’environ 40 000 sujets américains. Plusieurs études avaient porté sur les immigrés, et avaient notamment montré un phénomène appelé « the Immigrant Paradox » ou encore « the Immigrant Healthy Effect ».


Le 09 Mai 17