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Le « dry january », traduisez « janvier sobre », a vu sa popularité gagner du terrain en Europe dans les années 2010. Né au Royaume-Uni, cette campagne de santé publique incite à se passer de toute consommation d’alcool après la soirée du Nouvel An et les excès des fêtes de fin d’année. En France, elle ne bénéficie pas du soutien de l’Etat, comme c’est le cas du mois sans tabac par exemple, mais trouve l’approbation de nombreuses associations, y compris en Alsace. Si les effets sur la santé restent limités et que l’initiative doit être encadrée, s’accordent à dire médecins et addictologues, cette abstinence peut servir de déclic, de prise de conscience et de réflexion sur sa consommation d’alcool. Pour certains, c’est aussi simplement un défi à relever, que certains ont eu envie de nous raconter. A chacun ses bonnes raisons.

Julien Schuler, 24 ans, conseiller commercial, Oberkutzenhausen : « les tablettes de chocolat s’étaient transformées en brioche »

C’est mon premier dry january ! C’est ma femme qui m’a lancé ce défi, parce qu’après les fêtes, franchement, j’avais pris du poids… Avec la Covid, je ne peux plus pratiquer le foot comme d’habitude, je n’avais plus fait de sport depuis trois mois ! C’est donc une reprise en main, je me suis aussi remis à courir… et je sens que les effrots physiques deviennent plus faciles, même si les effets sur la santé ne sont évidemment pas immédiats. Par contre, que le week-end a été dur ! La petite bière en apéro, le verre de vin à table…

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