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1 enfant sur 5 utilise un écran dès le réveil

Baromètre Ifop pour la Fondation pour l’Enfance.

Écrans
Cette étude révèle l'ampleur de la place des écrans chez les enfants
Freepik

Une option faute de mieux : une majorité de parents déclare autoriser ou proposer les écrans à leur enfant pour l’occuper faute d’alternative ou pour se dégager du temps pour faire eux-mêmes autre chose, selon un baromètre Ifop pour la Fondation pour l’Enfance.

Publiés 16 février 2026, en plein débat sur la place des écrans et l’impact de leur utilisation sur les enfants et des adolescents, les chiffres de l’enquête montre que dès le plus jeune âge, les enfants sont des utilisateurs réguliers des écrans.

87 % des enfants de 8 à 15 ans interrogés possèdent ainsi un appareil numérique. Pour 67 % d’entre eux, il s’agit d’un smartphone, tandis que 47 % disposent d’un ordinateur personnel et 40 % une tablette personnelle avec accès à internet.

Le baromètre Ifop donne aussi la parole aux parents. Près d’un sur trois (32 %) reconnaît que ses enfants ont une télévision dans leur chambre et près d’un sur quatre (24 %) qu’ils possèdent une montre connectée.

Un enfant sur cinq utilise un écran dès le réveil

Pourquoi donner accès aux écrans à leurs enfants ? Si 54 % assurent avoir équipé leur enfant d’un appareil numérique à l’entrée au collège pour lui assurer « plus d’autonomie », nombreux sont aussi ceux à leur en laisser disposer à la maison.

Selon le baromètre, 20 % des enfants déclarent utiliser un écran dès le réveil ou pendant le petit-déjeuner et 29 % avant le coucher, ce qui va à l’encontre des recommandations du Haut Conseil de la santé publique.

71 % des parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans disent de leur côté proposer « souvent ou de temps en temps » une tablette ou un jeu vidéo pour s’occuper quand la météo ne permet pas de sortir ou en l’absence d’autres activités disponibles. Ils sont également 66 % à privilégier cette option pour les occuper quand ils font autres chose (télétravail, tâches domestiques…).

En savoir plus : www.huffingtonpost.fr.