Autres addictions comportementales - Dossier traitement troubles alimentaires

une étude montrant l’efficacité spectaculaire du Lisdexamfetamine, un dérivé amphétaminique, dans le traitement du trouble hyperphagique compulsif

une étude montrant l’efficacité spectaculaire du Lisdexamfetamine, un dérivé amphétaminique, dans le traitement du trouble hyperphagique compulsif
Le trouble hyperphagique compulsif, ou binge eating disorder (BED) en anglais, est un trouble addictologique sévère caractérisé par la présence de crises de compulsion alimentaire au cours desquelles des quantités parfois astronomiques de nourriture peuvent être ingurgitées. Contrairement à la boulimie, il n’y a pas de conduites de purges dans le BED. Dans cette étude conduite dans plusieurs centres américains, 418 sujets avec BED ont reçu pendant 12 semaines un traitement par lisdexamfétamine, un dérivé amphétaminique.

Anorexie, boulimie : soigner le corps et le rapport à l’image

Anorexie, boulimie : soigner le corps et le rapport à l’image
Le Dr Bruno Rocher, psychiatre-addictologue au CHU de Nantes a été interviewé par Dominique Salomon, journaliste du site Internet « Destination Santé ». Cet interview écrite s’accompagne d’une vidéo dans laquelle le Dr Rocher présente les différents troubles du comportement alimentaire, les signes qui doivent alerter les parents et la guérison.

Anorexie : comment soigner par le sport ?

Anorexie : comment soigner par le sport ?
Le Dr B. Rocher présente dans une vidéo réalisée par Destination santé, la mise en place d’ateliers thérapeutiques qui permettent aux patientes ayant des troubles du comportement alimentaires et suivies au CHU de Nantes de pratiquer des activités physiques comme la marche sportive, le golf, la boxe. « Cette médiation par le sport se passe entre une patiente et une équipe soignante qui lui fait des retours », explique le Dr Rocher…

Troubles des conduites alimentaires a l’adolescence : de l’importance d’allier nos disciplines pour passer au-delà des clivages parentaux et médicaux

Troubles des conduites alimentaires a l’adolescence : de l’importance d’allier nos disciplines pour passer au-delà des clivages parentaux et médicaux
Les troubles des conduites alimentaires à l’adolescence sont des troubles situés à l’intersection entre le soma et la psyché nécessitant, pour une prise en charge optimale, d’allier les compétences pédiatriques et psychiatriques. Leur compréhension doit se faire sur un mode développemental diachronique grâce à un modèle biopsychosocial permettant d’intégrer de façon dynamique les complexités sémiologiques évolutives d’un type de trouble à un autre

Traitement et régulation des émotions négatives dans l’anorexie mentale (AM): une étude d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf)

Traitement et régulation des émotions négatives dans l’anorexie mentale (AM): une étude d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf)
36 patientes avec un diagnostic d’AM et 36 contrôles appariées sur l’âge ont été incluses dans l’étude. Toutes les participantes devaient compléter une batterie de questionnaires (troubles alimentaires, symptômes dépressifs, niveau d’anxiété, habitude de régulation des émotions, IMC) et passer une IRMf couplée à une tâche de régulation des émotions.

Détecter les troubles alimentaires chez l’adolescent

Détecter les troubles alimentaires chez l’adolescent
Les signes d’un début d’anorexie ou de boulimie ne sont pas toujours évidents, mais certains facteurs de risques doivent éveiller la vigilance.

Et si les ondes pouvaient aider à réguler les comportements de boulimie ? Une étude pilote de stimulation magnétique transcranienne

Et si les ondes pouvaient aider à réguler les comportements de boulimie ? Une étude pilote de stimulation magnétique transcranienne
La boulimie est souvent source de souffrance psychologique majeure, avec des répercussions socio-environnementales parfois très invalidantes, et des risques physiques parfois très importants, notamment en raison des pertes de potassium résultant des vomissements provoqués. Le trouble hyperphagique compulsif (sans vomissements provoqués) et la boulimie sont souvent considérés, sinon comme appartenant au champ des addictions, du moins très proches sur le plan clinique et physiopathologique.

Une application mobile pour les personnes souffrant d’anorexie et de boulimie

Une application mobile pour les personnes souffrant d’anorexie et de boulimie
Cette application développée au centre hospitalier Sainte-Anne à Paris propose un journal de bord, des outils thérapeutiques et des jeux de remédiation cognitive…

Ces troubles débutent essentiellement à l’adolescence pour l’anorexie mentale et en début de vie adulte pour la boulimie. Ils touchent donc des personnes jeunes, en plein développement de leur vie. Autre drame de santé publique, seule la moitié des malades est actuellement prise en charge. Pour remédier à cette situation, les professionnels, et les usagers (familles et patients) concernés par les TCA se mobilisent depuis une vingtaine d’années pour tenter de mieux répondre à la demande de soins, animer des formations, des recherches et mobiliser les pouvoirs publics. Dans ce contexte, les approches corporelles, qui visent à aider les patients à reconstruire une image réaliste de leur corps en s’appuyant notamment sur des pratiques telles que la danse, le yoga, la relaxation, la confrontation par vidéo et miroir ou les exercices physiques ont largement démontré leur efficacité. Des troubles connus de longue date Identifiés depuis la moitié du XIXe siècle pour l’anorexie mentale et dans les années 1980 pour la boulimie (avec ou sans contrôle du poids), ces syndromes sont désormais mieux connus. Pourtant, peu de gens savent qu’il s’agit des troubles psychiques qui présentent la plus grande mortalité, par dénutrition, carences ou suicides. Les premières études sur le sujet sont d’ailleurs relativement récentes, puisqu’elles datent de la fin des années 1990 en Angleterre. D’autres ont été menées ultérieurement, avec les mêmes résultats. Les troubles alimentaires (tous degrés confondus) touchent 10 % des femmes, et l’on considère que 30 % des adolescents sont régulièrement soumis à des crises de boulimie ou d’hyperphagie. L’anorexie mentale se manifeste quant à elle typiquement pendant l’adolescence et principalement chez les filles. Elle est caractérisée entre autres par une sérieuse perte de poids et par des troubles de l’image du corps. Par ailleurs, 50 % des patients TCA, qu’ils soient anorexiques ou boulimiques, rapportent des antécédents conscients d’abus sexuel, de maltraitances ou de négligences. Les formes mineures de TCA peuvent être le prélude à une aggravation et l’installation d’une forme clinique caractérisée, avec risque de chronicisation. De plus la morbidité de ces troubles est importante, et se traduit par des complications médicales, des comorbidités psychiatriques et des conséquences délétères sur l’insertion et l’adaptation sociale.

Ces troubles débutent essentiellement à l’adolescence pour l’anorexie mentale et en début de vie adulte pour la boulimie. Ils touchent donc des personnes jeunes, en plein développement de leur vie. Autre drame de santé publique, seule la moitié des malades est actuellement prise en charge. Pour remédier à cette situation, les professionnels, et les usagers (familles et patients) concernés par les TCA se mobilisent depuis une vingtaine d’années pour tenter de mieux répondre à la demande de soins, animer des formations, des recherches et mobiliser les pouvoirs publics.  Dans ce contexte, les approches corporelles, qui visent à aider les patients à reconstruire une image réaliste de leur corps en s’appuyant notamment sur des pratiques telles que la danse, le yoga, la relaxation, la confrontation par vidéo et miroir ou les exercices physiques ont largement démontré leur efficacité.  Des troubles connus de longue date Identifiés depuis la moitié du XIXe siècle pour l’anorexie mentale et dans les années 1980 pour la boulimie (avec ou sans contrôle du poids), ces syndromes sont désormais mieux connus. Pourtant, peu de gens savent qu’il s’agit des troubles psychiques qui présentent la plus grande mortalité, par dénutrition, carences ou suicides. Les premières études sur le sujet sont d’ailleurs relativement récentes, puisqu’elles datent de la fin des années 1990 en Angleterre. D’autres ont été menées ultérieurement, avec les mêmes résultats.  Les troubles alimentaires (tous degrés confondus) touchent 10 % des femmes, et l’on considère que 30 % des adolescents sont régulièrement soumis à des crises de boulimie ou d’hyperphagie. L’anorexie mentale se manifeste quant à elle typiquement pendant l’adolescence et principalement chez les filles. Elle est caractérisée entre autres par une sérieuse perte de poids et par des troubles de l’image du corps. Par ailleurs, 50 % des patients TCA, qu’ils soient anorexiques ou boulimiques, rapportent des antécédents conscients d’abus sexuel, de maltraitances ou de négligences.  Les formes mineures de TCA peuvent être le prélude à une aggravation et l’installation d’une forme clinique caractérisée, avec risque de chronicisation. De plus la morbidité de ces troubles est importante, et se traduit par des complications médicales, des comorbidités psychiatriques et des conséquences délétères sur l’insertion et l’adaptation sociale.
Pour les troubles alimentaires,  les approches corporelles, qui visent à aider les patients à reconstruire une image réaliste de leur corps en s’appuyant notamment sur des pratiques telles que la danse, le yoga, la relaxation, la confrontation par vidéo et miroir ou les exercices physiques ont largement démontré leur efficacité.

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