Complications psychiatriques et neurologiques

L’affection psychiatrique la plus connue liée au cannabis est l’attaque de panique. Elle est surtout observée chez les consommateurs peu expérimentés. Les effets de cette crise disparaissent le lendemain. La consommation de cannabis multiplie par deux les risques de troubles anxieux chez les adolescents.

Il multiplie aussi par 5 le risque de dépression chez l’adolescent.

Une consommation importante et/ou un cannabis fortement dosé peuvent induire des états psychotiques aigus, avec des symptômes proches de la schizophrénie et un syndrome appelé syndrome de dépersonnalisation. Il se traduit par une perte de contact avec la réalité. Le patient perçoit son environnement comme étranger voire menaçant. Ce trouble reste de l’ordre du trouble psychotique bref même s’il peut parfois durer plusieurs mois. Ces troubles sont aussi appelés des psychoses cannabiques.

Le cannabis augmente aussi le risque de déclenchement d’une schizophrénie.

Mais le syndrome psychiatrique le plus fréquent chez les usagers réguliers de cannabis est le syndrome de démotivation (aussi appelé syndrome amotivationnel). Il comporte une baisse de l’activité, des altérations intellectuelles et des perturbations sociales, scolaires et professionnelles. Le sujet devient désintéressé, passif, sa pensée est abstraite et floue et il éprouve des difficultés de concentration.

Consultez le dossier sur les complications liées à l’addiction au cannabis pour plus de connaissances scientifiques sur le sujet.

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