» retour

Opioïdes forts, opioïdes faibles, où en sommes-nous en 2017 ?

Depuis la création des 3 paliers de l’OMS en 1986, destinés à améliorer la prise en charge de la douleur cancéreuse, un distinguo a été imposé entre 2 catégories d’opioïdes, les faibles (palier 2) et les forts (palier 3). Depuis plus de 30 ans, on apprend aux étudiants des facultés de médecine et de pharmacie, que la prescription des opioïdes devait répondre à un algorithme laissant penser que les médicaments à base de codéine ou de tramadol d’une part (palier 2) et de morphine, d’oxycodone ou de fentanyl d’autre part (palier 3, pour ne citer que les principaux) devaient être prescrits dans un ordre précis.

En effet, en cas d’échec avec les traitements dits de palier 1 (aspirine, paracétamol, AINS…), la prescription doit s’orienter d’abord vers les paliers 2 puis, seulement, en cas d’échec de ceux-ci, vers les paliers 3. Cependant l’intensité de la douleur peut également conditionner le choix : en cas de douleur sévère en effet, le recours à un traitement opioïde fort d’emblée peut s’imposer tandis que l’opioïde de palier 2 sera choisi pour des douleurs modérées.

Consulter le document complet au format pdf en cliquant sur « Consulter en ligne »

  • Partager l'article sur

A consulter aussi


Revue de presse

DROGUES / La cocaïne et le cannabis au cœur des bouleversements de l’offre de drogues illicites en France

Les années 1990 constituent un moment charnière pour l’offre de drogues en France. La rupture la plus importante concerne l’arrivée massive de la cocaïne latino-américaine sur le Vieux continent, tandis que les trafics d’héroïne, affectés par l’introduction des traitements de substitution en 1996, amorcent un déclin, qui ne sera toutefois pas définitif du fait de la persistance d’usages d’opiacés moins visibles que dans les années 1980.


Le 10 Fév 17