» retour

DROGUES / Chemsex, la nouvelle et dangereuse tendance du sexe gay

Dans la novlangue gay, le chemsex est de plus en plus inscrit aux frontispices des profils de sites de rencontres, et plus encore dans les préoccupations associatives de lutte contre le VIH et contre les dépendances. Chemsex = substances chimiques pendant et pour les relations sexuelles. La multiplication – une augmentation non quantifiable – des cas de morts par overdose lors de sex parties ou de soirées clubbing pose question.

Les décès s’enchaînent presque aussi vite que les messages Facebook qui évoquent des situations de mal-être, des dépressions, des tentatives de suicide ou autres burn-out en série. Des convergences ou des signes communs sont apparus : problèmes d’image de soi, difficultés financières, sentiment de solitude, et usage de produits… Il semble qu’un phénomène d’accélération s’opère, et que le chemsex soit pour certains une réponse, une aide, avant de devenir une mise en danger.

Suite à de nombreux signaux d’alarme,  personnels sur les réseaux, ou associatifs sur le terrain, des actions commencent à se forment pour essayer de lever ce qui mêle tabou de la sexualité et de la consommation de drogues à usage récréatif.

Pour voir la suite de l’article et éventuellement avoir les coordonnées de groupes de soutien, cliquez sur “Consulter en ligne”.

  • Partager l'article sur

A consulter aussi


Article scientifique

Augmentation de 50% du risque de décès par overdose en cas d’association entre les antalgiques opioïdes et la gabapentine: résultats d’une large étude pharmacoépidémiologique publiée dans PLoS Medicine

Sur la base des données médico-administratives exhaustives de l’Ontario, Canada, les auteurs, des canadiens pilotés par Wim van den Brink, célèbre médecin et chercheur en addictologie basé à Amsterdam, ont conduit une étude cas-témoin pour savoir si la coprescription opioïdes – gabapentine augmentait le risque de décès par overdose en cas d’overdose d’opioïdes.


Le 24 Oct 17