TABAC / Le blues des marketers de l’industrie

Tabac / 30 mars 2017

Tabac

Depuis le 1er janvier 2017, seuls les paquets neutres sont autorisés à la vente en France. Cette mesure vient s’ajouter à une longue tradition de réglementations anti-tabac initiée par la loi Evin en 1991 et dont un des temps forts avait été, il y a 10 ans, l’interdiction de fumer dans les lieux publics. L’idée que le tabac est un produit nocif pour la santé, voire meurtrier, est désormais bien ancrée dans l’opinion publique.

Les marketers travaillant dans l’industrie du tabac se retrouvent donc dans une position délicate du point de vue de l’éthique puisqu’ils commercialisent un produit dont la consommation est nocive pour le consommateur. Comment vivent-ils une telle situation ?

Des « vendeurs de mort » pris à parti de toutes parts

Accès restreint à la cigarette, hausses de prix successives, campagnes de communication dénonçant les méfaits du tabac sur la santé, inscription de « Fumer tue » en gros caractères sur les paquets… les nombreuses offensives anti-tabac menées par l’État ont véritablement « dénormalisé » la consommation du tabac. Celle-ci n’est en effet plus considérée comme acceptable.

De plus, les procès retentissants menés par les associations de consommateurs contre les fabricants de cigarettes, notamment aux États-Unis, ont eu pour conséquence de déplacer la responsabilité du fumeur vers celle du fabricant. Ils ont jeté le discrédit sur les pratiques de ces organisations, notamment en termes de transparence de l’information. Celles-ci auraient gardé le silence sur le caractère nocif et addictif du produit.

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