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Dans le Massachusetts, la police aide les accros à l'héroïne plutôt que de les enfermer

Au cours des 18 derniers mois, la police de Gloucester dans le Massachusetts a opté pour une nouvelle méthode pour s'attaquer à l'épidémie d'opiacés qui fait rage aux États-Unis : plutôt que d'arrêter et d'enfermer les accros à l'héroïne, les policiers les aident à se faire soigner.

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Au cours des 18 derniers mois, la police de Gloucester dans le Massachusetts a opté pour une nouvelle méthode pour s’attaquer à l’épidémie d’opiacés qui fait rage aux États-Unis : plutôt que d’arrêter et d’enfermer les accros à l’héroïne, les policiers les aident à se faire soigner.

Et cette nouvelle tactique semble fonctionner extrêmement bien.

De juin 2015 à mai 2016, la première année de l’ « Angel initiative » de la police de Gloucester, 376 personnes sont entrées en contact avec la police à 429 reprises pour demander de l’aide concernant leur addiction, d’après un rapport publié dans le New England Journal of Medicine. Dans 94,5 pour cent de ces cas, les autorités ont été capables de placer directement la personne en cure de désintoxication.

À Gloucester, quand un consommateur de drogue prend contact avec la police et dit qu’il a besoin d’un traitement, les policiers l’emmènent à l’hôpital et attendent qu’un « angel [ange] » inscrit sur la liste des volontaires du département arrive et offre son aide. Le consommateur de drogue est ensuite confié à des spécialistes des addictions, généralement dans des centres de désintoxication qui ont lié des partenariats avec la police.

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