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ADDICTIONS COMPORTEMENTALES / Hyperconnectivité : une nouvelle publication fait le point

Internet est devenu incontournable dans la vie quotidienne. En Suisse, 85% de la population de 14 ans et plus utilise cet instrument plusieurs fois par semaine. 99% des jeunes 12 à 19 ans possèdent un téléphone portable. En dehors de la recherche d’informations et de la communication en ligne, ils utilisent surtout des portails vidéo, écoutent de la musique ou vont sur les réseaux sociaux. Filles et garçons ont une utilisation assez similaire d’Internet, sauf pour les jeux en ligne, qui attirent surtout les garçons.

Les jeunes davantage concernés

70 000 personnes de 15 ans et plus présentent une utilisation problématique d’internet, ce qui correspond à 1% de la population. Cette part grimpe toutefois à 7% chez les 15 à 19 ans, alors qu’à partir de 35 ans, les cas sont très rares. Si on considère toutes les personnes dont l’utilisation est problématique ou à risque, les principales activités sur internet sont la communication (e-mail, blogs), la recherche d’informations et d’actualités et les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Google plus, comme le montre une enquête représentative réalisée dans le cadre du Monitorage suisse des addictions.

Symptômes et conséquences

Les symptômes décrits par les personnes concernées évoquent ceux d’une dépendance, de sorte que les termes de cyberaddiction et de cyberdépendance sont aussi utilisés. Le temps passé sur internet ne constitue pas le seul critère. D’autres facteurs entrent en ligne de compte, comme le fait de négliger d’autres activités et obligations, l’irritabilité lorsqu’on ne peut pas se connecter et les sessions toujours plus longues et fréquentes sur la Toile.

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